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Ses curiosités : son monument aux morts
 
Considérer un monument aux morts comme une curiosité peut sembler une idée surprenante, mais Laissey peut s'enorgueillir de posséder l'un des plus beaux cénotaphes polychromes de la région érigé pour commémorer et honorer les siens disparus pour la France.

De plus, à une époque où les dates de commémoration perdent toute signification et ne sont plus que des jours fériés pour certains, il n'est pas superflu de rendre hommage à ceux qui nous ont permis de vivre en paix aujourd'hui.


Un cénotaphe est un monument élevé à la mémoire d'une personne ou d'un groupe de personnes et qui ne contient pas de corps.

Sommaire
Un peu d'histoire
Les monuments aux morts sont quasiment inexistants avant le XIXème siècle. Ce n'est qu'au début de ce dernier qu'ils apparaissent. Ils commémorent alors les victoires militaires napoléoniennes et portent rarement les noms des soldats morts aux combats. Dans le cas contraire, comme pour L'Arc de Triomphe sur la place de l'Etoile à Paris, construit de 1806 à 1836, seuls les noms des officiers supérieurs, morts ou vivants, sont inscrits sur les édifices, les militaires du rang et les sous-officiers étant les grands oubliés.


[L'Arc de Triomphe à Paris]
L'Arc de Triomphe sur la place de l'Etoile à Paris
(Benh Lieu Song, Wikipédia, 21 octobre 2007).


La guerre franco-allemande de 1870 marque la première vague de construction de monuments aux morts. Bien que leur nombre soit au final faible, moins d'une cinquantaine, ils constituent cependant les premiers exemples de cénotaphes rendant hommage aux morts pour la Patrie citant à égalité les hommes de troupe et les officiers. Erigés à partir des années 1880, ils sont tous différents, car réalisés par des artistes confirmés, contrairement aux monuments de la Première Guerre mondiale souvent produits en série.

Ce n'est qu'après la "Grande Guerre" que leurs édifications connaissent un véritable essor, y compris dans les anciennes colonies des différents pays européens belligérants ou chez leurs alliés. Ils deviennent alors partie intégrante des villes et des villages au même titre que l'église, la mairie ou l'école.

En France, des grandes villes aux plus petites communes rurales, toutes construisent un monument et y font inscrire les noms de leurs morts militaires. La principale période de construction se situe dans les années 1920. On dénombre alors 30 000 réalisations entre 1918 et 1925 en France, soit quinze inaugurations par jour les trois premières années d'après-guerre.


[Monument aux morts de Laissey]
Le monument aux morts polychrome de Laissey (11 novembre 2012).


Cet "engouement" exprime ainsi le traumatisme crée par ce premier conflit mondial et amène, non pas à glorifier la victoire, mais plutôt à honorer ceux qui ont perdu la vie et se sont sacrifiés pour "la Der des Ders". Ainsi, la très grande majorité des monuments élevés à cette occasion le sont à l'initiative des anciens combattants qui formaient 90 % des hommes de 20 à 50 ans en France à cette époque. Leurs constructions sont subventionnés par les États, les communes, les associations d'anciens combattants, mais aussi par des souscriptions publiques qui représentent, bien souvent, la majeure partie des sommes nécessaires à la réalisation des travaux.

Dans la plupart des pays, les noms des morts de la Seconde Guerre mondiale puis des guerres de décolonisation furent ajoutés à la liste de ceux disparus lors de la Première Guerre mondiale (Indochine et Algérie pour la France, Viêt Nam pour les États-Unis). Plus récemment, certaines communes ont décidé d'y mentionner les militaires morts lors de missions de maintien de la paix dans des pays tels la Bosnie-Herzégovine, le Kosovo ou l'Afghanistan.

[Campagnes 1914-1915] Ma chère Marie,

je viens de rentrer de Belfort ce matin 28. Je suis éreinté, car je suis allé jusqu'en Alsace. J'ai porté un pli à Montreux-Vieux, mais en Alsace, cela a l'air bien calme.

J'ai vu tirer le canon, mais je n'ai pas vu tirer un seul coup de fusil par l'infanterie.

Avec ta lettre de ce matin, j'ai eu également une carte de Maurice. Il me dit qu'il va très bien maintenant.

Tu verras, l'homme qui est avec moi sur la carte est notre cuisinier. Comme tu le vois, il se porte bien, c'est un cafetier.

Si j'ai le temps, bientôt, je t'écrirai une lettre. Mais, je me couche.

Bien des choses au Père et à Mauricette. Sans oublier Maurice. Et pour toi, ma chère femme, de gros baisers.

Un affectueux bonjour à toute la famille.

Au revoir, ma chérie.

témoignage d'un soldat anonyme
Ougney-Douvot, 28 mai 1915
Les différentes formes de monuments aux morts
Les premiers cénotaphes s'inspirèrent de stéréotypes architecturaux, en particulier grecs ou romains, comme les arcs de triomphe.

Produits en grande série et fournis clés en main, les monuments aux morts de la "Grande Guerre" sont le plus souvent en forme d'obélisque. Cependant, certaines communes choisirent d'autres styles tels un mur formant une stèle monumentale, une colonne ou une statue représentant un poilu ou une déesse de la Victoire. Quelques unes édifièrent des monuments pacifistes, en forme de colonne brisée, en signe de contestation à cette maudite guerre.


[Le monument aux morts de Deluz]
Le monument aux morts de Deluz en forme d'obélisque,
un exemple typique de production en grande série (11 novembre 2012).
La commune de Roulans possède un modèle similaire.
Histoire du monument aux morts de Laissey
Afin de commémorer ses morts et fort de l'élan suivant la Première Guerre mondiale, Laissey se devait d'ériger son monument aux morts.

A partir de 1921, un comité pour la construction d'un cénotaphe fut créé. Présidé par M. François Bost, ancien combattant et grand blessé, cette association organisa des concours, établit des listes de souscriptions et déposa des troncs chez les commerçants du village. A la fin de l'année 1922, une somme de 3 118,75 francs avait été réunie.

Fort de cette cagnotte, le choix du comité se porta sur un modèle fourni par les établissements Rombaux-Rolland à Jeunot dans le Nord. Le monument, en granit beige, était et est toujours surmonté d'un poilu polychrome de type "sentinelle" de 1,60 mètres en fonte bronzée pour une hauteur totale de 3,35 mètres. A l'origine, le fusil du poilu devait comporter une baïonnette rapportée en aluminium. Mais, cet accessoire fut supprimé à l'époque pour une raison ignorée. Cette lacune sera corrigée de nombreuses décennies plus tard...


[Le poilu sentinelle]
Le poilu polychrome de type "sentinelle" avec son fusil,
désormais équipé d'une baïonnette (11 novembre 2012).


L'emplacement initial avait été choisi en plein centre du vieux village, le propriétaire du terrain ayant donné son accord verbal. Malgré le vote d'une subvention de 1 000 francs par le Conseil municipal, il restait cependant 2 181,25 francs à trouver pour boucler le budget total de 6 300 francs et à contourner les difficultés qui ne vont cesser de s'enchaîner.

Tout d'abord, le Conseil municipal avait demandé à la Préfecture du Doubs une aide pécuniaire pour la somme restant à couvrir. Or, l'Etat n'accordait un financement qu'aux organismes publics et le comité des anciens combattants était une association d'ordre privé. Pour obtenir la subvention, la commune dut prendre à sa charge la construction du monument aux morts.

Puis, ce fut au tour du propriétaire du terrain de revenir sur sa parole et de refuser de céder l'emplacement promis. Un nouveau site fut donc trouvé dans le talus de la "maison Sarrazin", sur le côté gauche de la route menant au pont actuel. Mais, face au coût important de construction d'un mur de soutènement pour construire une plate-forme, le projet fut à nouveau reporté.

Dans une lettre du 13 novembre 1923, l'instituteur, monsieur Lotz, rendait compte de la manifestation qu'il avait organisée à son initiative à l'occasion du cinquième anniversaire de l'Armistice. Le village n'ayant toujours pas de monument aux morts, la commémoration eut lieu dans l'école des garçons le samedi 10 novembre, avant la fin de la classe du soir. Les noms des disparus furent inscrits sur le tableau noir. Les élèves procédèrent à l'appel aux morts et chantèrent des airs patriotiques.

Un nouvel emplacement fut enfin trouvé, devant la gare de voyageurs. Mais, le terrain appartenant à la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM, ancêtre de la SNCF), il fallut moult discussions pour parvenir à un accord de vente le 4 novembre 1925. Le terrain de 43 centiares fut cédé à la commune pour un montant de 47 francs.


[Monument aux morts de Laissey]
L'emplacement originel du monument aux morts, avant 1955.
La baïonnette du fusil du poilu est absente.


Cependant, les travaux ayant commencés sans la permission de la Compagnie du PLM (!), le monument aux morts put enfin être inauguré lors d'une cérémonie officielle le 11 novembre 1925.

En 2006, son socle, très dégradé par les outrages du temps, fut remplacé pour un montant de 9 200 euros. Le poilu en profita pour faire un brin de toilette et retrouva des couleurs. Son fusil fut enfin pourvu d'une baïonnette !


[Cérémonie d'inauguration]
La cérémonie officielle d'inauguration le 11 novembre 1925 avec les autorités,
les écoliers (certains avec un casque militaire !) et la fanfare
L'Amicale des usines de Laissey.
Que de déplacements !
Si l'emplacement initial était devant la gare PLM puis SNCF, les vicissitudes urbaines firent que le monument aux morts fut déplacé une première fois en 1955 afin d'améliorer l'accès à la route menant au pont traversant le Doubs. Puis, pour les mêmes motifs, il fut à nouveau déplacé en 1970 où il occupe désormais son emplacement actuel depuis cette date.


[Monument aux morts de Laissey]
L'emplacement actuel du monument aux morts, déplacé en 1970 (11 novembre 2012).
Liste des morts pour la France de Laissey
L'attribution de la mention Mort pour la France fait l'objet des articles L. 488 à L. 492 bis du Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre. Cette inscription sur l'acte de décès d'une personne a été instaurée dans la loi française en avril 1916.

C'est une récompense morale visant à honorer le sacrifice des combattants morts en service commandé ou des victimes civiles des guerres.


[Cérémonie années 1960]
Une cérémonie du 11 novembre dans les années 1960 avec les autorités,
les écoliers, M. le Curé et la fanfare
L'Amicale de Laissey.


Au total, 26 Laisséens civils ou militaires ont donné leur vie pour la France :

  • 20 personnes lors de la Première Guerre mondiale ;
  • 4 personnes lors de la Seconde Guerre mondiale.
  • une personne lors de la Guerre d'Indochine.
  • une personne lors de la Guerre d'Algérie.
3,7 % de la population de Laissey ont laissé leur vie durant la Première Guerre mondiale. Ce pourcentage se situe dans la moyenne basse de la région. En effet, à l'image de nombreux villages industriels comme son voisin Ougney-Douvot (2,5 % de morts), l'activité de l'entreprise Bost nécessitait une main-d'oeuvre qualifiée. En faisant revenir du front les ouvriers, les techniciens et les cadres nécessaires au fonctionnement de l'usine, elle permit à certains d'éviter les affres de la guerre. Et, elle put ainsi participer à l'effort de guerre et honorer les commandes de l'armée, les tenailles étant très prisées pour la découpe des fils de fer barbelés des tranchées.


[Carte postale 1914]
Carte postale d'encouragements envoyée par la Direction aux ouvriers de chez Bost
participant à la Première Guerre mondiale et les incitant « à la destruction des horribles boches ».


La Seconde Guerre mondiale, quant à elle, fut le conflit le plus meurtrier de l'histoire avec, au total, plus de 60 millions de morts civils et militaires. La France fut moins sévèrement touchée que lors de la "Grande Guerre" : 567 600 morts civils et militaires contre 1 697 800 morts.

Première Guerre mondiale (20 morts)
nom date et lieu du décès/remarques
BALLET Henri Alfred
  • mort le 26/07/1915.


 
BLONDEAU Marc Auguste

  • né le 21/05/1896 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 172ème Régiment d'infanterie.
  • mort des suites de ses blessures le 06/04/1917 à Caudéran (Gironde) à l'hôpital auxiliaire n° 7.
  • inhumé dans le carré militaire du cimetière des Pins Francs à Caudéran (Gironde).


 
BOST Francis Elysée

  • né le 03/06/1894 à Laissey.
  • maréchal des logis au 217ème Régiment d'artillerie de campagne (maître pointeur).
  • mort des suites de ses blessures (intoxication par gaz) le 14/03/1918 à Rambluzin-et-Benoite-Vaux (Meuse).
  • inhumé dans la Nécropole nationale d'Haudainville (Meuse), tombe n° 103.


 
CORROTTE Léon
Donat Marie

  • né le 04/01/1882 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 133ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 08/07/1915 à Ban-de-Sapt (Vosges) au hameau de La Fontenelle.
  • inhumé dans la Nécropole nationale de La Fontenelle à Ban-de-Sapt (Vosges).


 
CORROTTE Henri
Alfred Joseph
 

  • né le 05/09/1892 à Laissey.
  • mort le 13/04/1915 à Laissey.
  • inhumé à Laissey.

[Corrotte Henri Alfred Joseph]

 

 
DONY Clément
François

  • né le 26/02/1890 à Rignosot (Doubs).
  • sergent au 35ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 26/07/1918 à Belval-sous-Châtillon (Marne) dans la forêt du Bois de Courton.
  • inhumé à Laissey.

[Dony Clément François]

 

 
GRANDMONTAGNE
Léon Marie Gaston

  • né le 23/04/1889 à Liebvillers (Doubs).
  • sapeur-mineur au 7ème Bataillon du génie, 13ème compagnie.
  • tué à l'ennemi le 28/02/1915 à Perthes-lès-Hurlus (Marne).
  • inhumé dans la Nécropole nationale de Suippes (Marne), tombe n° 3600.

GROSS Emile
  • mort le 24/08/1914.


 
GRUX Henri
Auguste Alexandre

  • né le 23/10/1898 à Deluz (Doubs).
  • soldat au 53ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 02/11/1918 à Voncq (Ardennes).
  • contremaître de profession.


 
HANTZERG René
Joseph Alphonse

  • né le 07/11/1895 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 60ème Régiment d'infanterie.
  • mort des suites de ses blessures le 25/09/1915 à Jonchery-sur-Suippe (Marne) à la ferme des Wacques.
  • mort le premier jour de la seconde bataille de Champagne.


 
LAMBLIN Albert

  • né le 29/03/1887 à Rougemontot (Doubs).
  • soldat de 2ème classe au 55ème Bataillon de chasseurs à pied.
  • tué à l'ennemi le 29/08/1914 à Bray-sur-Somme (Somme).


 
MARCHE Albert
Alphonse Maxime

  • né le 05/07/1885 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 371ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 06/12/1915 à Bistraner-Dubjiani (Serbie).


 
PEGEOT Jules Emile

  • né le 09/04/1893 à Ougney-Douvot.
  • soldat de 2ème classe au 15ème Bataillon de chasseurs à pied.
  • mort des suites de ses blessures le 21/09/1915 à Bussang (Vosges).


 
PFINGSTAG Alphonse
Albert Emile

  • né le 13/07/1894 à Amagney (Doubs).
  • soldat de 2ème classe au 35ème Régiment d'infanterie, 5ème compagnie.
  • tué à l'ennemi le 29/09/1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne) à la ferme des Wacques.
  • mort le cinquième jour de la seconde bataille de Champagne.


 
PRAT Louis François

  • né en 1896 à Paris.
  • caporal au 260ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 22/03/1915 à Traubach-le-Haut (Haut-Rhin) lors d'un bombardement aérien.
  • inhumé dans la Nécropole nationale d'Altkirch (Haut-Rhin), tombe n° 834.


 
RACINE Fernand
Arthur Stanis

  • né le 02/09/1893 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 42ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 04/10/1914 dans la région du Berry (Oise).


 
ROBERT Léon

  • né en 1906.
  • mort des suites de ses blessures le 12/09/1927 à Laissey.

[Robert Léon]

 

 
SARRAZIN Francis
Eugène

  • né le 06/02/1875 à Lons-le-Saunier (Jura).
  • médecin dans le civil, il a exercé son art pendant le conflit.
  • mort des suites de maladie le 16/05/1917 à Royan (Charente-Maritime).
  • inhumé dans le tombeau familial des Mitterrand à Jarnac (Charente).
  • une plaque existe à sa mémoire au cimetière communal de Jarnac.
  • époux d'Antoinette Lorrain, la soeur aînée de la mère de François Mitterrand.
Pour en savoir plus...
[Article historique Bost]
Article dédié sur ce site à la présence de François Mitterrand à Laissey.
Document
[Publication de mariage Francis Sarrazin]
Publication de mariage de Francis Sarrazin avec Antoinette Lorrain datée du 8 janvier 1912 et signée par le maire de Jarnac.

 
VARECHON René
Marie Joseph Fortuna

  • né le 19/03/1895 à Besançon (Doubs).
  • soldat de 2ème classe au 407ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 21/02/1916 à Souchez (Pas-de-Calais).


 
VERNIER Marcellin
Eugène

  • né le 21/10/1884 à Laissey.
  • soldat de 2ème classe au 162ème Régiment d'infanterie.
  • tué à l'ennemi le 25/09/1915 à Saint-Hilaire-le-Grand (Marne).

Seconde Guerre mondiale (4 morts)
nom date et lieu du décès/remarques
BOISSON Marcel
 
 

 
CURTY Julien Eugène

  • né le 03/07/1890 à Laissey.
  • otage civil fusillé par les S.S. en retraite le 27/08/1944 à Séchin (Doubs) avec six autres personnes.
  • également inscrit sur le monument aux morts de Séchin.

[Curty Julien Eugene]
 
[Monument aux morts de Séchin]
Le monument aux morts de Séchin (5 mai 2013).
Cliquez sur l'image pour un gros plan de la stèle.

 

GIRARDET Roger Georges Alphone
 

  • né le 04/03/1927 à Laissey.


 
MARCHE Gaston Maurice Alfred

  • né le 25/07/1913 à Laissey.
  • affecté à un Dépôt de chars de combat.
  • mort des suites de maladie le 31/08/1940 à Laissey.

Guerre d’Indochine (1 mort)
nom date et lieu du décès/remarques

 
MOUREY Maurice

  • né en 1922.
  • grade de sergent.
  • mort en 1946 en Indochine.
  • inhumé à Laissey.
  • également inscrit sur le monument aux morts de Besançon des guerres d'Indochine, de Corée et d’Afrique française du Nord.

[Mourey Maurice]
 
[Monument aux morts de Besançon]
Le monument aux morts de Besançon des guerres
d'Indochine, de Corée et d’Afrique française du Nord.

 
Guerre d’Algérie (1 mort)
nom date et lieu du décès/remarques

 
BERNARD André Lucien

  • né le 03/11/1924 à Laissey.
  • militaire de carrière, grade de caporal-chef.
  • mort le 22/06/1958 en Algérie.
  • inhumé à Laissey.
  • également inscrit sur le monument aux morts de Besançon des guerres d'Indochine, de Corée et d’Afrique française du Nord.

[Bernard André Lucien]
 
[Monument aux morts de Besançon]
Le monument aux morts de Besançon des guerres
d'Indochine, de Corée et d’Afrique française du Nord.

 
Bibliographie
  • bulletins municipaux du village de Laissey (décembre 1989 et décembre 1990).
  • Chronique de l'Histoire : Mitterrand (Guillaume Chevalier, Éditions Chronique, 2013).
  • 14 - 18 : revisiter la Grande guerre sans fleur au fusil (Vu du Doubs n° 217 de mars 2014).
  • ensemble des articles concernant les monuments aux morts sur Wikipédia.
  • relevés nominatifs du monument aux morts de Laissey sur le site MémorialGenWeb.
  • relevés nominatifs du monument aux morts de Séchin sur le site MémorialGenWeb.
  • relevés nominatifs du monument aux morts de de Besançon des guerres d'Indochine, de Corée et d’Afrique française du Nord sur le site MémorialGenWeb.
  • fonds d’archives conservés par le Secrétariat Général pour l'Administration (S.G.A.) du Ministère de la Défense sur le site Mémoire des hommes.
  • Articles L. 488 à L. 492 bis du Code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre sur l'attribution de la mention "Mort pour la France".
  • crédits photographiques :
    • droits réservés pour les ayants droit non identifiés.
    • Benh Lieu Song, Wikipédia, pour la photographie de L'Arc de Triomphe sur la place de l'Etoile à Paris.

 
Dernière mise à jour : le 12 février 2017